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10 tendencias de redes sociales para 2020

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10 tendencias de redes sociales para 2020

Alors qu’ils ont émergé il y a quelques années seulement, les médias sociaux évoluent à toute vitesse. Entre mouvements de société et adaptation aux législations qui se mettent en place, besoins des entreprises clientes et envies des utilisateurs, les prochains mois risquent encore de faire bouger les lignes. Pour vous donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains mois, nous avons interrogé 10 experts du domaine qui nous livrent leurs prédictions pour 2020.Tour d’horizon des tendances qui attendent les marques et les utilisateurs des médias sociaux en 2020. Crédit : Mykyta Dolmatov / Getty.Donner du sens. Par Laure-Marie Boyer, community manager à OWEO
Aujourd’hui les marques prennent conscience que leur produit n’est plus le seul centre d’attention : l’éthique a fait une entrée remarquée dans le monde de la Communication et de la Consommation. Le public est devenu méfiant vis-à-vis des campagnes corporates mais aussi des Lista de números de teléfono de Suiza sponsorisés. Les consommateurs se tournent maintenant vers les conseils de leurs pairs plutôt que vers les partenariats. Il est temps pour les marques d’avoir une communication transparente ainsi qu’une relation plus saine avec leurs consommateurs. Chaque achat devient plus réfléchi et s’inscrit dans une tendance à vouloir vivre une ‘consomm’action’. Il est donc important que celui-ci se sente impliqué et reconnu par la marque. Les marques descendent peu à peu du piédestal sur lequel elles s’étaient installées.Slowadvertising : ralentir pour mieux performer. Par Stéphanie Laporte et Arnaud Bidou, directeurs associés de l’agence OTTA
De par la multiplication des canaux et des messages, on constate globalement un « ras le bol » face à la pression publicitaire. D’ailleurs, les Français sont presque deux fois plus équipés en adblockers que la moyenne mondiale. Pire, le modèle d’investissement publicitaire des grandes marques est dépassé et pousse à faire du volume, comme Google et Facebook qui diffusent massivement avec des métriques parfois douteuses. Il y a une tendance et une opportunité à investir moins mais mieux. Le slowadvertising est une approche vertueuse et ultra-rentable qui permet de diffuser plus précisément des contenus mieux travaillés tout en mesurant les résultats pour améliorer le dispositif en permanence. Une sorte de cure d’efficacité de l’approche publicitaire en ligne qui permet de doper les résultats, tout en diminuant la pression sur le consommateur.

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Les marques… du « on » au « je » ? Par Marion Megglé, directrice de création éditoriale à We Are Social
La tendance 2019-2020 de la recherche de bien-être, de bienveillance, de déconnexion (face à la montée des risques de nuisances mentales qui accompagnent les réseaux sociaux) fait écho avec une autre tendance : celle de quitter des espaces digitaux trop vastes et toxiques pour se diriger vers de plus petits espaces de communautés de pairs qui nous ressemblent et avec lesquels nous partageons des Betting Email List et idéaux.En découle une tendance que j’anticipe : pour continuer à entretenir un dialogue social média avec ses consommateurs, la marque devra quitter sa tour d’ivoire et enfin se mouiller. Elle ne pourra réellement appartenir à une ou à plusieurs communauté(s) qu’en en devenant vraiment membre : soit exprimer des opinions claires, avoir des avis et positions affirmées par rapport à des questions de société et/ou culturelles, en toute transparence. Quitter le vague domaine du « on » pour entrer dans celui du « je » en quelque sorte…Youtube Ads, l’opportunité publicitaire à ne pas manquer en 2020. Par Thomas Jossomme, fondateur de l’agence XPLR
Fin Novembre, Youtube a présenté avec Médiamétrie ses résultats d’audience. Et le constat est sans appel : Youtube n’a rien à envier aux médias plus classiques (pour ne pas citer la télévision). Aujourd’hui, près de 40 millions de Français regardent des vidéos sur Youtube tous les mois. Et ce “phénomène” concerne un public très hétérogène : 93% des 25/49 ans et 90% des CSP+ regardent Youtube. Ces chiffres sont d’autant plus intéressants que les capacités publicitaires à disposition des annonceurs sont séduisantes. Vous pouvez, en quelques clics, toucher une audience qui correspond à votre cible. Et les formats publicitaires vous offrent de belles opportunités. Par exemple, avec les annonces TrueView In-Stream (qui apparaissent au début ou au milieu des vidéos), vous ne payerez que lorsque votre publicité sera visionnée plus de 30 secondes ! Alors en 2020, saisissez l’opportunité Youtube Ads !2020, boom de l’e-commerce sur Facebook & Instagram ? Par Alexandre Pasté, Social Strategy Director tigrz.paris
2020 va être marquée par une accélération du e-commerce sur le Social. Cela a été initié en 2019 avec l’arrivée des formats shoppables sur Snap et TikTok, de la publicité sur Pinterest et l’intégration de « Shopping » sur Facebook & Instagram.L’accélération devrait être portée par le déploiement en cours de la fonctionnalité « Check-out ». Elle va permettre d’intégrer la transaction – l’achat – à l’intérieur de Facebook & Instagram. L’inspiration, la considération et la vente pourront avoir lieu au sein d’une même plateforme. Ainsi, on pourra potentiellement voir un levier social souvent malmené en tant que finisher devenir contributeur direct de business.Pour les annonceurs, la gestion des flux produits, la scénarisation des campagnes médias et contenu, ainsi que les approches cross-channel intégrant search et first party data vont être clés pour tirer profit de ces nouvelles opportunités. 2020 porte une promesse de business !Plus de fraîcheur, moins de professionnalisation. Par Émilie Marquois, consultante et formatrice en médias sociaux
Les médias sociaux… ce n’est plus ce que c’était. Pouvons-nous dire que « c’était mieux avant ? » (slogan très souvent utilisé, il me semble, à une époque, avant que tout le monde ou presque ne débarque sur Twitter). Moi, je le pense (avec nostalgie). Il y a une sorte d’ingénuité, d’humanité et de fraîcheur qui a totalement disparu. Certes, il y a de la créativité et de l’ingéniosité dans les opérations lancées aujourd’hui par les (certaines) marques. Certes, et c’est normal, les « choses » se sont professionnalisées, « industrialisées », automatisées… Mais ce que j’estime essentiel n’est plus là. Une certaine lassitude s’est installée/s’installe chez les Social Media managers, community managers et les abonnés quels qu’ils soient. Et si 2020 était un retour aux sources ? Un retour aux fondamentaux, un retour au cœur de ce qui faisait les médias sociaux quand ils sont apparus ?Back to basics : recentrage sur les communautés d’intérêt. Par Olivier Dassonville, Digital Media Strategist
Après une quête effrénée de la viralité et de la portée non seulement par les utilisateurs mais aussi par les plateformes sociales, on assiste depuis peu à un renversement de ce mouvement soutenu fonctionnellement par les réseaux. Groupes fermés sur Facebook, Super fans sur Facebook, listes d’amis proches sur Instagram, audience ciblée sur LinkedIn, tweets protégés traduisent une prise de conscience des réseaux de répondre à une attente forte d’un public averti qui veut réserver ses publications à une audience sélective. La quête du mainstream n’est plus, hormis la couverture événementielle. Cette tendance a d’abord été initiée par des influenceurs à valeur ajoutée, puis s’est propagée dans le grand public comme l’a montré l’essor exponentiel des groupes Facebook. Certaines entreprises en prennent conscience et traduisent leur segmentation marketing en communication elle aussi segmentée. Le Web revient finalement à ses origines : les communautés d’intérêt. »

En 2020, plongez dans le catalogue de datas de Pinterest. Par Julien Provost-Langot, responsable social media à Sofinco
En 2020, je suis convaincu que Pinterest aura bien des attraits pour d’autres marques que pour les annonceurs « naturels » de cette plateforme. Pourquoi ? Parce que Pinterest va bien mais pas seulement. Au-delà des caractéristiques de son audience, plutôt CSP+, les utilisateurs de ce catalogue d’inspiration sont une cible fortement intentionniste. On vient sur Pinterest parce qu’on a un projet à plus ou moins long terme. Rechercher des épingles sur des poussettes, c’est un signal qui n’intéressera pas uniquement une marque de puériculture mais pourquoi pas un constructeur automobile, un assureur ou un promoteur immobilier. Si Pinterest n’a pas encore la puissance de frappe des géants du social marketing, la plateforme n’en a pas moins une audience intéressante et un ADN qui permet de créer très naturellement du trafic vers des sources externes. L’année prochaine, si vous recherchez de la data qualifiée, prenez le temps de regarder du côté de Pinterest !Sois poli(e) ou tais-toi. Par Clément Legrand, consultant social media
À l’heure où les scandales sur la vie privée se multiplient, les plateformes sociales seront menacées demain par une certaine censure. D’un côté, les pouvoirs publics veulent définir ce qui peut être dit ou non sur les réseaux sociaux. Derrière une motivation louable, ces tentatives sont discutées par les ONG qui craignent une censure automatisée à grande échelle sans distinction de gravité ou de contexte.
De l’autre, les ayants droits tentent de définir ce qui peut être publié ou non en lien avec des œuvres. Demandez à un créateur YouTube ce qu’il pense des vidéos strikées sans possibilité de recours, ou encore à un utilisateur de Twitter ce qu’il pense d’un Disney qui a voulu interdire tous les Gifs de Baby Yoda.Si on est d’accord sur le fait de lutter contre la haine en ligne et de respecter les droits d’auteur, on peut s’interroger sur la capacité des réseaux à s’adapter à ces contraintes qui remettent en cause le cœur d’Internet : la discussion. Sans compter la pression sociale grandissante sur ce que vous partagez sur vos réseaux avec une difficulté à vous exprimer qui ne fait que grandir.Je vois 3 évolutions possibles à nos usages :Les réseaux deviendront de simples vitrines où les discussions seront hyper-policées avec une conversation nivelée vers le bas
Les utilisateurs fermeront de plus en plus leurs comptes pour retrouver une vie privée
Les utilisateurs se réfugieront sur des réseaux avec des modérations différentes ou dans des channels plus intimistes (groupes FB, Reddit, Telegram…)
Au-delà, c’est tout le modèle publicitaire qui peut être remis en cause. Car moins de discussion, c’est moins d’interactions. Et moins de liberté, c’est moins d’affinités. Donc moins de personnalisation des données collectées.2020, toujours plus de mèmes. Par Benoit Lebreau, social media manager de TopitoBien souvent considérés comme une sous-culture cachée dans des groupes fermés obscurs avec un design très peu léché, les mèmes sont aujourd’hui grand public et le seront d’autant plus en 2020. Chaque communauté a d’ores et déjà son compte de mèmes : par signe astrologique, par profession, par région… et rassemble plusieurs dizaines de milliers d’abonnés. La simple image permet une efficacité de compréhension, une rapidité de production et une facilité de consommation défiant toute concurrence sur les autres formats de contenus. Le mème a donc tous les atouts pour fédérer une communauté. Après une relation difficile entre Instagram et les créateurs de mèmes (ndlr : Instagram a supprimé des dizaines de comptes de memeurs en 2019), ceux ci font un retour dans la stratégie du réseau social, en nous incitant à en faire. En sa qualité de médium, le mème image n’est pas cantonné à être léger et niais, il peut également avoir du sens à travers son humour. Pour une marque, la limite de l’exercice sera de rester toujours bienveillant envers les communautés, de ne surtout pas céder à la facilité du “like” en utilisant des templates déjà éculés et d’utiliser des images libres de droit ou faire appel à des créateurs. Netflix ou McDonald’s le font déjà, pourquoi pas vous ?

 

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